La pratique religieuse chez l'Algérien semble avoir perdu le substrat de base qui devrait être le ferment de toute pratique religieuse : la foi.
Dieu promet a ceux qui ne pratiquent les rituels religieux que pour la façade un chatiement exemplaire.
Or la majorité n'ont de la pratique religieuse que l'aspect extérieur.
Leur comportement à l'égard des gens et des choses ne répond pas aux exigences de la religion.
Leur maitrise de soi est absente et ils se mettent en colère pour des futilités.
La maitrise de leur langage est déficiente et ils disent n'importe quoi même sur des sujets qu'ils ignorent sans égard pour les autres qu'ils peuvent égarer par leur propos, ils profèrent facilement des grossiéretés sans respect pour leur entourage.
La miséricorde dont ils ne devraient jamais se départir envers les autres est absente de leurs coeurs et ils n'agissent que pour donner une belle image extérieure d'eux mêmes, non confortée par la réalité intrinsèque de leur véritable personnalité qui souvent fait surface et cause un étonnement justifié à leur entourage.
Leur intêrêt matériel prime sur toute autre considération, quitte pour cela à mentir, tromper, abuser les autres.
Ils ne reculent pas devant la médisance et n'échappent à celà ni ceux qu'ils considèrent comme amis, ni leurs ennemis.
Ils considèrent leurs propres épouses comme de véritables esclaves servéables et corvéables à merci .
La plupart de leurs actes sont dictés par des intêrêts immédiats, pécuniers, relationnels à fins pécunières, ou liés à des avantages pécuniers.