Les Harkis.
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Les Harkis.
Le post des harkis en Algérie a suscité des réactions significatives de la difficulté que notre mémoire collective rencontre pour assimiler définitivement la situation emotionnelle conflictuelle engendrée par le cas des Harkis.
Tout groupe afin de garantir sa cohésion procède à la mise en place de règles conscientes ou inconscientes qui ont pour but de cimenter cette cohésion et d'empêcher les membres de quitter le groupe ou des membres ne répondant pas aux normes sociales d'intégrer le groupe.
Des termes sont forgés spécialement dans le but de garantir cette cohésion tels les mots:
désertion, renégat, traitre, héros etc...le but état de mettre en relief les états à encourager et ceux à proscrire afin que le groupe reste intact et se renforce.
Ce sont ces mêmes mots qui ont été utilisés par l'armée hitlérienne durant la deuxième guerre mondiale et qui ont aidé aux abus que l'on sait. Ceux sont les mêmes mots qui ont été été utilisés après cette guerre pour justement sanctionner ceux qui les ont suivis.
Et finalement tout se ramène à une étiquette, elle même à visée socio politique. Les Harkis n'échappent pas à ce phénomène. Leur exclusion n'a tenu compte ni de la conjoncture liée à l'occupation, ni aux conditions objectives. Il est vrai que les Harkis demeurés au pays ont été ou assassinés pour partie d'entre eux ou intégrés ainsi que leur descendance et rien ne permet aujourd'hui de les distinguer du reste de la population, nous sommes tous dans le même merdier commun et on s'y plais et s'y complait.
Ceux dont les parents ont émigré ont souffert le martyre et leur situation maintenant tend à s'améliorer sensiblement et ils ne sont plus à plaindre, surtout si on les compare à ceux qui sont restés au pays.
Le pogroom des harkis en 1962 trouve en partie son origine dans le fait que parmi eux se trouvaient des éléments qui renseignaient l'ALN et travaillaient avec elle et connaissaient certains détals génants pour certains, la frontière entre nationaliste est harki ramenée au contexte Historique de l'époque est quasi impossible à mettre en place. Les gens du 19 mars entre autres ne voyaient pas d'un bon oeil qu'il existe des gens capables de les démasquer un jour.
Certains mots, par la connotation affective négative qu'ils véhiculent incitent à la haine, au mal et à tous les vices et il faut y faire attention. C'est ce qui s'est passé avec les Harkis, victimes d'une conjoncture Historique donnée, qui ont été jeté en pature à la vindicte populaire et qui le sont encore de nos jours, le mot étant devenu même une insulte grave dans le jargon de tous les jours.
Tout groupe afin de garantir sa cohésion procède à la mise en place de règles conscientes ou inconscientes qui ont pour but de cimenter cette cohésion et d'empêcher les membres de quitter le groupe ou des membres ne répondant pas aux normes sociales d'intégrer le groupe.
Des termes sont forgés spécialement dans le but de garantir cette cohésion tels les mots:
désertion, renégat, traitre, héros etc...le but état de mettre en relief les états à encourager et ceux à proscrire afin que le groupe reste intact et se renforce.
Ce sont ces mêmes mots qui ont été utilisés par l'armée hitlérienne durant la deuxième guerre mondiale et qui ont aidé aux abus que l'on sait. Ceux sont les mêmes mots qui ont été été utilisés après cette guerre pour justement sanctionner ceux qui les ont suivis.
Et finalement tout se ramène à une étiquette, elle même à visée socio politique. Les Harkis n'échappent pas à ce phénomène. Leur exclusion n'a tenu compte ni de la conjoncture liée à l'occupation, ni aux conditions objectives. Il est vrai que les Harkis demeurés au pays ont été ou assassinés pour partie d'entre eux ou intégrés ainsi que leur descendance et rien ne permet aujourd'hui de les distinguer du reste de la population, nous sommes tous dans le même merdier commun et on s'y plais et s'y complait.
Ceux dont les parents ont émigré ont souffert le martyre et leur situation maintenant tend à s'améliorer sensiblement et ils ne sont plus à plaindre, surtout si on les compare à ceux qui sont restés au pays.
Le pogroom des harkis en 1962 trouve en partie son origine dans le fait que parmi eux se trouvaient des éléments qui renseignaient l'ALN et travaillaient avec elle et connaissaient certains détals génants pour certains, la frontière entre nationaliste est harki ramenée au contexte Historique de l'époque est quasi impossible à mettre en place. Les gens du 19 mars entre autres ne voyaient pas d'un bon oeil qu'il existe des gens capables de les démasquer un jour.
Certains mots, par la connotation affective négative qu'ils véhiculent incitent à la haine, au mal et à tous les vices et il faut y faire attention. C'est ce qui s'est passé avec les Harkis, victimes d'une conjoncture Historique donnée, qui ont été jeté en pature à la vindicte populaire et qui le sont encore de nos jours, le mot étant devenu même une insulte grave dans le jargon de tous les jours.





